Voici un texte sur la France trouvé en surfant sur le web :
Texte de Bruno Gindre (juin 2007)
"La campagne se termine. J'y ai engagé à mes côtés sept femmes et hommes courageux qui s'y sont investis sans compter, chacun dans sa circonscription avec son équipe. C'est la première élection législative où le Mouvement pour la France est représenté dans les 9 circonscriptions de l'Isère.
Mais pourquoi tout cela ? Pourquoi tout cet investissement, ce temps passé, ces soirées de réunions, ces journées ou ces nuits de collage, ces moments de doute, après une élection présidentielle avec un score à vous décourager. Pourquoi ?
Tout simplement, pour la France.
J'ai reçu deux choses en héritage. De l'amour sans compter, de mes parents, de ma famille, de ma femme et de mes enfants et j'ai aussi reçu ce qu'a reçu chaque français par naissance ou par adoption : la France.
Par un raccourci dont il a le secret, Philippe de VILLIERS dit que la France est une histoire d'amour.
La France, des paysages, des terroirs, une histoire commune, des hommes, une vocation et des sacrifices.
Cet héritage, nous en sommes les dépositaires ; il nous faut le transmettre. Cela ne peut se faire en spectateur les mains dans les poches ou devant sa télévision.
Parmi toutes les générations de femmes et d' hommes qui n'ont jamais baissé les bras et qui au prix de leur vie se sont battus pour nous remettre intact ce pays que j'aime, je penses ce soir à mon arrière grand père, le Général Arthur FAËS qui, à 57 ans, à la tête de ses hommes, se bat dans la boue des tranchées de Verdun en 1917, et au Sergent François GINDRE mon oncle, qui 28 ans plus tard en avril 1945, alors que la France est déjà à la fête, meurt à 25 ans , fauché par les balles allemandes à l'assaut du Mont Froid en Haute Maurienne.
Vive la France !"
Bruno Gindre a dirigé une entreprise industrielle (cuivre) familiale, "Chez GINDRE, -écrit-il- il n'y a pas de syndicat. Si vous demandez pourquoi, les collaborateurs vous répondront que c'est inutile."
Plus bas,
"Chez GINDRE, on ne délocalise pas non plus. Denis GINDRE a résisté au label "lowcost", demandé par certains clients ...français, qui exigent de leur fournisseurs qu'ils délocalisent une partie de la production pour réduire leurs coûts."