Liste LIBERTAS Grand Est (élections européennes du 7 juin 2009)

Liste LIBERTAS Grand Est (élections européennes du 7 juin 2009)
1. Christophe BEAUDOUIN (MPF) avocat, conseiller du groupe ID au Parlement européen, Directeur de l'Observatoire de l'Europe, conseiller municipal de Riorges

2. Delphine MANN,(UMP) maire-adjointe de Colmar, conseillère communautaire de l'agglomération de Colmar, membre du comité départemental de l'UMP (68 )

3. Pierre PESCAROLO, (CPNT) maire-adjoint de Vendeuvre-sur-Barse, ancien vice-président du Conseil régional de Champagne-Ardenne (10)

4. Laura SABATIE, (MPF) chef d'entreprise (PME), directrice d'une société de Salamaisons dijonaises

5. Guy BOICHE, (MPF) ingénieur de ventes dans le domaine de la sidérurgie, ancien maire-adjoint de Nancy, président de la fédération de Meurthe et Moselle du MPF.

6. Isabelle LOREAUX, 38 ans, Avocat au barreau de Reims

7. Joseph BEAUSSARON, Apiculteur, CPNT

8. Marie-Jeanne BONTEMPS, ,57 ans, représentant l'artisanat, 1ere entreprise de France

9. Jean-Marc PETITPIERRE, Maire de Semuy (08)
10. Ghislaine MAIRE, 54 ans, Adjointe de direction (25)
11. Bertrand de VILLIERS, 58 ans, Chef d'entreprise
12. Marguerite ALEX, 69 ans, Professeur
13. Hervé HOCQUET, 51 ans, Professeur d'histoire-géographie, Conseiller municipal de Saint-Avold (57), président de la fédération de Moselle du MPF.
14. Jacqueline ANDREOLI, 56 ans, Historienne
15. Bruno DELEUZE, 61 ans, Entrepreneur à la retaite (71)
16. Hélène SABATT IER, 25 ans, Caissière
17. Pascal RAVEAU, 45 ans, Officier de l'Armée de l'Air, Directeur d'une fédération omnisports (55), MPF
18. Clotilde MASSONET, 25 ans, Mère de famille, la plus jeune de la liste !

La liste en PDF

Autres listes


- Bruno Gollnisch (FN)
-Jean-Pierre Gérard, Elisabeth Laithier (DLR)
-Joseph Daul (UMP)
-Catherine Trautmann (PS)
-JF Kahn (Modem)
-écolos
-NPA
-front de gauche
-


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# Posté le lundi 27 avril 2009 05:39

Modifié le mercredi 27 mai 2009 09:25

Patrick Louis est un prophète !

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# Posté le jeudi 12 février 2009 19:21

Alliance MPF-CPNT : LIBERTAS

Alliance MPF-CPNT : LIBERTAS
Le CPNT et le MPF sont parvenus à un phénomène rare en politique française : une alliance.
En effet, leurs candidats se présenterons sur des listes communes lors des européennes de juin, sous la bannière LIBERTAS, présente dans tous les pays de l'UE. Voici les têtes de liste des 8 circonscriptions françaises :

Le dimanche 7 juin les citoyens pourront voter pour un candidat ci-dessous, en fonction de leur circonscription.
Exemples, un habitant de Lille pourra voter pour Frédéric Nihous, un habitant de Lyon : pour Patrick Louis, un habitant de Paris : pour Jérôme Rivière, de Nancy : pour Christophe Beaudouin.



Nord

Frédéric Nihous,
41 ans
Président de CPNT
Candidat à l'élection présidentielle de 2007
Secrétaire général du groupe CPNT-EDD au Parlement européen en 1999

Est

Christophe Beaudouin

Ouest

Philippe de Villiers (MPF)
60 ans
Président du Conseil général de la Vendée depuis plus de vingt ans
Député français au Parlement européen
Président du MPF


Ile de France

Jérôme Rivière
44 ans, Avocat
Député UMP des Alpes-Maritimes de 2002 à 2007

Sud-Est

Patrick Louis
53 ans, Professeur d'économie
Secrétaire général du MPF
Député français au Parlement européen


Sud-Ouest

1.Eddie Puyjalon
49 ans, Agent de maîtrise dans une entreprise SEVESO 2
Secrétaire général de CPNT

Centre
1. Véronique Goncalvès
34 ans
Avocat
2. Patrick Lepers (MPF)
Dom/Tom
Erika Kuttner-Perreau
57 ans
Directrice de la Gazette des Caraïbes

# Posté le jeudi 12 février 2009 05:51

Modifié le mardi 28 avril 2009 10:08

Retailleau au gouvernement ?

Retailleau au gouvernement ?


Article paru dans l'édition du Figaro du 13 janvier 2009 , quotidien d'opinion de centre-droite


Villiers sur ses gardes face à l'ouverture de Sarkozy

"Bruno Retailleau, «fils spirituel» de Philippe de Villiers, a été nommé au gouvernement. Pour le président du Conseil général de Vendée, il s'agit «d'une man½uvre de débauchage pour me nuire !». Crédits photo : LUDOVIC/REA
Le vendéen Bruno Retailleau, proche de Philippe de Villiers, est prêt à rejoindre le gouvernement, mais sans renier le président du MPF.

«Ça prouve qu'ils ont très peur de moi.» Philippe de Villiers s'efforce de faire contre mauvaise fortune bon c½ur, après que Le Figaro a révélé que son principal lieutenant, Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée, était pressenti pour entrer au gouvernement .

Fidèle du créateur du Puy du Fou depuis plus d'un quart de siècle, Retailleau, âgé de 48 ans et premier vice-président du conseil général de la Vendée, pourrait être nommé secrétaire d'État à l'Économie numérique en remplacement d'Éric Besson. Une ouverture à droite envisagée par Matignon et l'Élysée pour calmer le mécontentement de l'aile droite de l'électorat UMP, irritée par l'ouverture à des personnalités issues du PS. Mais aussi pour affaiblir Villiers dans son fief départemental et surtout le dissuader de présenter des listes aux européennes de juin.

Pour le Vendéen, qui a appris la nouvelle par la presse, le coup est rude. «Bruno Retailleau est mon fils spirituel, reconnaît Villiers. Il a vocation à me succéder à la présidence du Mouvement pour la France», son petit parti souverainiste qui compte sept parlementaires. «C'est une man½uvre de débauchage pour me nuire !», fulmine Villiers.


Spécialiste des nouvelles technologies

«Je me suis entretenu avec Bruno Retailleau, et je lui ai conseillé d'accepter d'entrer au gouvernement si Nicolas Sarkozy et François Fillon le lui proposent officiellement», ajoute pourtant Villiers. Une manière de sauver la face faute de pouvoir retenir son bras droit, séduit par une proposition inespérée ? «Bruno Retailleau n'est pas homme à abdiquer ses convictions, plaide le président du MPF. Il va exiger de pouvoir prendre position en ma faveur lors de la campagne des européennes, et j'en sortirai renforcé», veut croire Villiers.

Spécialiste des nouvelles technologies au Sénat, Retailleau a été vice-président de Fillon au conseil régional des Pays de la Loire de 1998 à 2004. Et il s'efforce aujourd'hui de concilier sa fidélité au président du MPF et son envie d'accepter le maroquin qu'on lui fait miroiter. «J'ai assez déploré que l'ouverture se fasse uniquement à gauche pour ne pas refuser que le gouvernement fasse l'ouverture à droite - avec moi ou un autre», argumente Bruno Retailleau. «Dans l'hypothèse où on me proposerait officiellement d'entrer au gouvernement, j'y mettrai pour condition de rester libre de mes convictions, notamment en matière européenne», poursuit l'élu souverainiste. Et l'éventualité de sa nomination «ne changerait rien» à ses liens avec Villiers et à sa fonction de premier vice-président du conseil général, affirme-t-il.

L'ouverture envisagée à droite traduit le souci de l'Élysée de ne pas laisser se constituer, aux Européennes, des listes critiques à l'égard du chef de l'État mais pouvant se réclamer de la majorité présidentielle et susceptibles d'obtenir un score.


En découdre aux européennes

Ces voix pourraient en effet se révéler indispensables à l'UMP pour permettre au parti du chef de l'État de devancer le PS dans certaines grandes régions comme l'Ouest. Et l'hôte de l'Élysée veut éviter à tout prix un revers électoral qui serait interprété comme un «vote sanction» à son égard et pourrait handicaper la suite de son quinquennat.

Nicolas Sarkozy garde en outre un mauvais souvenir des Européennes de 1999, où la liste Pasqua-Villiers avait devancé celle qu'il conduisait avec Alain Madelin. La liste des souverainistes de droite avait obtenu 13,05 %, tandis que la liste RPR-Démocratie libérale n'avait recueilli que 12, 82 %. Et cet échec électoral de Sarkozy lui avait valu de connaître alors une courte traversée du désert.

Quoi qu'il en soit, Villiers, souvent mélancolique ces derniers temps, est piqué au vif par l'«opération Retailleau». Et l'affaire semble avoir donné au créateur du Puy du Fou la «niaque» qui lui manquait jusqu'alors pour en découdre aux Européennes. Seul s'il le faut."


Guillaume Perrault

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# Posté le mercredi 14 janvier 2009 03:06

Droit communautaire en vigueur

A partir du 1er novembre 2004, une décision du Conseil est acquise lorsqu'elle recueille au moins 232 voix sur 321, exprimant la majorité des membres du Conseil, sous réserve de la clause démographique.

TABLEAU DE RÉPARTITION DES VOIX

État membre Voix attribuées
Allemagne 29
Royaume-Uni 29
France 29
Italie 29
Espagne 27
Pologne 27
Pays-Bas 13
Grèce 12
République tchèque 12
Belgique 12
Hongrie 12
Portugal 12
Suède 10
Autriche 10
Slovaquie 7
Danemark 7
Finlande 7
Irlande 7
Lituanie 7
Lettonie 4
Slovénie 4
Estonie 4
Chypre 4
Luxembourg 4
Malte 3

Total 321
Majorité qualifiée 232


Le TCE (Traité de Rome modifié par le traité de Nice du 26 fév. 2001)


Signalons que l'Irlande avait une première fois refusé le Traité de Nice par référendum avant qu'on ne lui fasse accepter par un second...

A. 3

Un EM (Etat-Membre) ne peut établir aucun droit de douane envers un autre EM, des POLITIQUES communes pléthoriques,


A. 81

(droit de la concurrence communautaire) : Interdiction des pratiques concertées, des décisions d'association et des accords entre entreprises, susceptibles d'affecter le commerce entre les EM et qui ont pour objet/effet de (...) fausser le jeu de la concurrence.
Toutefois, exceptions si l'accord remplit 4 conditions :
> promeut progrès technologique
>réserve aux utilisateurs une part du profit
>n'impose pas aux entreprises intéressées des restrictions non indispensables pour atteindre ces objectifs
>ne leur donne pas la possibilité d'éliminer la concurrence.

C'est en vertu de cet article que St Gobain a été condamné par le TPICE en novembre 2008.

A. 82

Interdiction de l'abus de position dominante sur le marché commun ou une partie substantielle de celui-ci.
(imposer des prix, limiter la production, discrim°, prestations supplémentaires demandées)

Microsoft en a subi les foudres en 2007...


A. 86
Un EM ne peut édicter aucune mesure contraire au Traité.


A. 87


Interdiction pour un EM d'aider une entreprise. (interdiction des aides d'Etat)
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# Posté le jeudi 01 janvier 2009 17:28