Le Puy du Fou (Vendée) La Cinéscénie

La Cinéscénie du Puy Fou
Mise en scène par Philippe de Villiers !
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Friday, 03 October 2008 at 9:20 AM

P2V invité de Soir3

P2V invité de Soir3
Juillet 2008, Philippe de Villiers s'exprime sur l'Europe

Le traité de Lisbonne est mort, lorsqu'un traité n'est pas ratifié par tous les peuples signataires, il est caduque.
C'est fort regrettable de chercher à passer en force et de piétiner la démocratie.
Les peuples ne veulent pas de cette Europe post-démocratique dirigée par des juges, banquiers et fonctionnaires.

La présidence française se trouve devant un choix crucial soit continuer ce processus d'aliénation des peuples, soit remettre l'Europe d'applomb en faisant des commissaires européens non plus des dirigeants mais des exécutants.(ndlr : Les 27 commissaires ont toujours le monopole de l'initiative législative.

Concernant les institutions, il ne faut pas donner plus de pouvoir au Parlement Européen, il faut donner plus de pouvoir au Parlement nationaux et faire, au niveau européen une grande politique commerciale, agricole, de recherche.


L'Europe de demain doit définir un périmètre géographique, une architecture où c'est le politique et non le technocratique qui commande et enfin un sens : la coopération.












http://video.google.com/videosearch?hl=fr&rls=com.microsoft:*:IE-SearchBox&rlz=1I7SNYK&q=mpf&lr=&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wv#
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Tuesday, 23 September 2008 at 9:30 AM

Declan Ganley

Declan Ganley
Declan Ganley


39 ans

Leader du NON irlandais au traité de Lisbonne


Leader du mouvement LIBERTAS



"Jusqu'à présent, les euroréalistes, dont je fais partie, menaient campagne dans leur coin. Il est hautement souhaitable que pour juin prochain nous coordonnions nos campagnes de pays en pays. Declan Ganley sera le porte-parole de tous les peuples dissidents."

Philippe de Villiers, France soir, 20/09/08







Parcours :

1968
Naissance à Londres.

1980
Installation en Irlande dans la ferme familiale.

1987
Départ pour la Grande-Bretagne, puis les pays baltes et la Russie.

2004
Création d'un "think tank", qui deviendra l'association Libertas en 2006.

2007
Début de la campagne pour le non au référendum sur le traité de Lisbonne.

2008
Invité de Philippe de Villiers à l'université d'été du Mouvement pour la France.




[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Thursday, 18 September 2008 at 5:57 PM

Edited on Tuesday, 14 October 2008 at 7:50 AM

Interview de P2V par Le Figaro - 30 juin 2008

Interview de P2V par Le Figaro - 30 juin 2008
Dans sa première interview depuis un an, l'ancien candidat à l'Élysée reproche au chef de l'État de «nous conduire doucement vers une adhésion de la Turquie». Il annonce le lancement de sa campagne pour les élections européennes de 2009.

LE FIGARO. Vous êtes resté quasiment silencieux depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, il y a plus d'un an. Pourquoi ?

Philippe de VILLIERS. Au second tour de l'élection présidentielle, j'ai voté pour Nicolas Sarkozy, avec qui j'ai toujours eu de bonnes relations sur le plan humain. Il était donc naturel pour moi de laisser agir le nouveau président de la République, et de ne pas critiquer systématiquement ses premières réformes. Un homme public qui parle tout le temps court le risque de ne plus être entendu. Après quinze ans de combats politiques sur le plan national, j'éprouvais également le besoin de faire une cure de silence, de me réenraciner, d'observer et de réfléchir. En mars, j'ai été réélu président du conseil général de Vendée. Au lendemain du non irlandais au traité de Lisbonne, la situation m'impose de prendre la parole, car la France et l'Europe vont mal.

Le Figaro : Quelles leçons tirez-vous du non irlandais ?

Il est à craindre que la machine bruxelloise cherche à passer en force. Or, le droit international est clair : quand un seul État ne ratifie pas un traité, ce traité est caduc. Je demande que l'on respecte le non du peuple irlandais, au lieu de le piétiner, comme on l'a fait pour le non français et néerlandais en 2005. La France ne doit pas être le «petit télégraphiste» des fédéralistes de Bruxelles, Francfort et Berlin. Je lance un appel à Nicolas Sarkozy pour qu'il saisisse l'occasion de la présidence française pour remettre l'Eu­rope d'aplomb. Il faut un traité refondateur, reposant sur le rétablissement du compromis de Luxembourg, c'est-à-dire le droit de veto des États pour tout ce qui touche à leurs intérêts vitaux ; la fin du monopole d'initiative législative de la Commission de Bruxelles ; et la libre initiative donnée aux États de dessiner des cercles de coopération à géométrie variable. Si Nicolas Sarkozy ne s'engage pas dans cette voie, il ne sera pas le chef d'un État libre, mais le gouverneur d'un État croupion. Quelle révolte faudra-t-il, quel cri de colère des citoyens sera nécessaire pour que nos hommes politiques acceptent de voir la réalité en face ?

Le Figaro : Vous souhaitez être candidat aux européennes de 2009, tout comme Nicolas Dupont-Aignan. Avez-vous les moyens de votre ambition ?

J'ai quelques références qui parlent d'elles-mêmes. Et mon devoir est aujourd'hui de faire entendre une voix indépendante et d'être un artisan d'unité. Je vais lancer notre campagne européenne lors de l'université d'été du Mouvement pour la France, qui aura lieu le 21 septembre à Paris. Le scrutin de 2009 sera un scrutin référendaire sur la construction de l'Europe. Pour mener cette grande bataille et défendre les intérêts de la France, l'union de tous les «euroréalistes» terme que je préfère à celui d'«eurosceptiques», forgé par nos adversaires est indispensable. Je ferai donc tout mon possible pour bâtir à l'automne une confédération des euroréa­listes français, qui partagent les mêmes valeurs : le respect des peuples et des identités nationales. Et je mettrai aussi tout en œuvre pour rapprocher les mouvements euroréalistes dans tous les pays de l'Union européenne, avec une devise simple : «Oui à l'Europe, non à Bruxelles !»

Pourquoi les deux députés du MPF ont-ils voté contre la réforme des institutions ?
Parce que cette réforme est un faux-semblant. La seule réforme qui vaille, c'est de rapatrier nos pouvoirs législatifs transférés à Bruxelles. On ne peut pas renforcer les pouvoirs du Parlement alors que nous avons transféré soixante domaines de compétences à Bruxelles, notamment tout ce qui touche à la vie économique, à la politique de l'immigration et à l'environnement. Nous demandons au président de la République de respecter sa promesse de campagne : suspendre dès maintenant les pourparlers avec la Turquie, au lieu de laisser ouvrir trois nouveaux chapitres de négociation. Depuis un an, le gouvernement nous conduit doucement vers une adhésion de la Turquie à l'UE en supprimant le référendum dont on nous explique maintenant qu'il est superfétatoire.

Que pensez-vous de l'Union pour la Méditerranée, chère à Nicolas Sarkozy ?

C'est la mer qui accouche d'une souris. L'Union pour la Méditerranée est devenue un grand machin qui va jusqu'aux rivages de la mer du Nord, et inclut tous les pays européens, jusqu'à la Lettonie ! La Jordanie et l'Algérie ont fait part de leur opposition à cette dérive du projet d'Union méditerranéenne, qui va permettre de faire flotter à Bruxelles les drapeaux des pays du Sud et d'étendre l'influence de la Commission. C'était une très bonne idée qui a dégénéré en nébuleuse technocratique et créé un peu plus de confusion.

[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Thursday, 03 July 2008 at 5:24 AM

réferendum sur le traité de Lisbonne en Irlande

réferendum sur le traité de Lisbonne en Irlande


Nous sommes tous des Irlandais !
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 18 June 2008 at 4:08 AM

Edited on Thursday, 03 July 2008 at 5:27 AM